Mercutio: Doux Roméo, on veut que vous dansiez .
Roméo :Non je ne danserai pas, crois moi. Vous avez des souliers de bals et le pied léger, moi j'ai le c½ur lourd.
Mercutio: oh vous êtes amoureux, empruntez donc les ailes de l'amour et planer.
Roméo: c'est sous le fardeau de l'amour que je me noie
Mercutio: voilà qui est bien oppressant pour une chose si tendre.
Roméo: L'amour tendre n'est que trop dur, trop brutal, trop impétueuse et il pique telle une ronce.
Mercutio :Si l'amour est brutal avec toi, soit brutal avec lui, perce l'amour qui te perce et possède le
Roméo :n'irons pas, ça n'a pas de sens
Mercutio: Peut on savoir pourquoi ?
Roméo: J'ai fait un rêve cette nuit.
Mercutio: Moi aussi
Roméo: Et qu'a tu rêvé, donc ?
Mercutio: Que souvent les rêveurs se font étendre !
Roméo: Mais les rêves ne mentent aucunement à ceux qui sont étendus
Mercutio :Ah ! je vois que la reine mab t'a rendu visite. Elle est la coucheuse des rêves parmi les fées. C'est elle qui vient pas plus grosse qu'une Agathe. A l'index d'un magistrat, traîné par un équipage de petit atomes pénétré le nez des hommes lorsqu'il sont endormi. Son carrosse est une coque de noisette évidé. Son coché est un petit grillon tout vêtu de gris. Et dans cet atours, elle galope nuit après nuit dans le cerveaux des amoureux. Et c'est ainsi qu'il rêve d'amour. Ou sur les toits d'hommes de lois qui sitôt rêvent d'honoraire. Elle roule parfois sur le cou d'un soldat et voilà qui rêve qu'il tranche les gorges étrangères. Mais sitôt effrayer, bredouille une prière ou deux, Puis se rendors. C'est cette sorcière qui , quand les filles sont étendus sur le dos. Viens peser sur elle, et la première me renseigne. Comment soutenir à charge des femmes de bonnes carrures. C'est elle, oui c'est elle
Roméo: La paix Mercutio, la paix. Tes paroles sont vaines.
Mercutio: oui, mais les rêves dont je parle, Prenne naissance dans les cervelles paresseuse. Enfante du néant, produit d'une veine fantaisie. Progéniture aussi matérielle que l'air et plus inconstante que le vent. Qui caresse en ce moment le sein glacé du nord. Puis dans une bouffé de colère va se tourné vers le midi encore humide de rosé
Benvolio: Ce vent dont tu parles, sous emporte loin de nous même. Le souper inachevé et nous arriverons trop tard
Roméo: bien trop tôt, je le crains
Roméo: Car mon esprit appréhende qu'un, qu'un soir funeste enclos encore dans les astres
Roméo: Ne fassent une hypothèque amer et redoutable des réjouissance de cette nuit
Roméo: Et ne marque le terme de la vie méprisable, en closant la poitrine par quelque vil arrêt de mort
prématuré
Roméo: Mais que celui qui tient le gouvernail de mon destin
Roméo: La sombre paix que nous apporte ce jour
Roméo: De douleur, le soleil ne montre point son nez
Roméo: Allons de tous cela discuter alentours
Roméo: Certains seront puni et d'autre pardonner